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La maison diocésaine représente une institution d’envergure mondiale et doit parallèlement assumer des fonctions pratiques très concrètes. Elle doit lier un caractère contemporain et efficace en étroite liaison avec la symbolique des valeurs qu’elle transporte. La maison diocésaine n’est donc pas un bâtiment de bureaux, ni un simple complexe culturel, mais une institution particulière en tant que telle : la maison diocésaine d’Alsace. Ce statut prime sur le projet, son implantation, son aspect, son organisation interne, son ancrage dans l’histoire de l’Eglise Catholique, de la région d’Alsace et de la Ville de Strasbourg.
Trois éléments symboliques majeurs traduisent cette approche dans une architecture précise et construite :
- l’implantation sur le site / la position dans la ville,
- la position dans un contexte culturel,
- la lumière.
La maison diocésaine prend une position affirmée sur le site du centre culturel Saint Thomas. Cette position, bien que déterminée et ferme, est expression de respect pour le site : uniquement une petite partie du paysage est occupée par le bâtiment et le parc est, par ce geste de minimisation d’impact, valorisé. Il est l’atout de la maison diocésaine, comme celle-ci deviendra un atout pour le parc : il sera habité de vie, il sera partagé, pratique et apprécié.
Ce qui paraissait comme un repère lumineux mais abstrait et inatteignable de par sa forme vue de loin, se dévoile à l’approche comme un signe aux variations multiples, aux reflets délicats et surtout à l’échelle de l’homme !


Maitrise d'ouvrage: Diocése d’Alsace
 
Site : La Robertsau, Strasbourg (67)
 
Budget : 5 500 000 € HT Hors honoraires
 
SHON : 5 528 m²
 
Maîtrise d’œuvre :
Architectes > Colboc & Franzen architectes
Equipe > Benjamin Colboc, Manuela Franzen, Pascal Dehert, Olivier Lesbos et Arnaud Sachet
 
Concours : Septembre 2005 
Projet classé second


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